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mercredi, mars 28, 2007

Vos préférences à Granville

Je vous proposais de vous exprimer sur vos préférences entre tous les textes écrits à ce jour dans la catégorie "MA BELLE DE GRANVILLE" (ce qui veut dire, en filigrane à ma question, qu'il y en aura peut-être d'autres plus tard...).

Voilà vos votes :

  

21% : De Notre-Dame à la mer

20% : Croisade vers la lumière

20% : Un anniversaire à Granville

19% : Les Anges

15% : Mon plus beau Noël

2% : Le jardin des délices

1% : Communion en dos majeur

1% : La Belle de Granville

1% : Quelques pas

  

Les résultats sont assez tranchés, mais ce sont vos choix... En tout cas, force est de constater que vous avez été particulièrement nombreux à voter, ce qui montre un certain attachement à cette rubrique qui est statistiquement, et de loin, la catégorie la plus lue de mon site.

Et je vous en remercie !

  

medium_Granville.jpg

Vous aimez, visiblement, les textes "forts"... J'ai compris le message !

Et puis tiens, allez une petite confidence, de vous à moi... J'ai voté 3 fois dans ce quizz. Trois voix sur une centaine, ce n'est pas grand chose, et ce n'est pas elles qui ont fait les résultats. Mais pourtant, mes 3 voix se sont portées sur "Croisade vers la lumière", "De Notre-Dame à la mer", et "Un anniversaire à Granville", parce que ce sont mes trois textes préférés.

Et ce sont les vôtres, à vous aussi...

dimanche, mars 25, 2007

Tous mes ballons étaient crevés...

Merci et bravo à Houaldiss Ney pour son illustration de la phrase "Tous mes ballons étaient crevés", issue de la célébrissime chanson de Serge Lama "Les ballons rouges".

medium_bourriquet.JPG

On peut retrouver le site de notre ami monsieur Ney sur son site (vous verrez, il a beaucoup de talent) en cliquant ICI.

jeudi, mars 22, 2007

Photo de la partition "Je suis malade"

Une photo insolite trouvée sur le net

medium_270106_serge_lama_je_suis_malade.jpg

Il s'agit d'une partition de chansons (tablatures pour guitare, I suppose). Mais bon, j'avoue que je ne connaissais pas la photo...

lundi, mars 19, 2007

SL, comme Saint-Lary

Voilà, je crée aujourd'hui une nouvelle catégorie, qui s'appelle "SL, comme...". J'espère qu'elle vous plaira !

* * * * *

Aujourd'hui, SL me fait penser à Saint-Lary.

C'est d'abord un vrai village pyrénéen au coeur de la Vallée d'Aure. Son altitude est comprise entre 830 à 2515 m. Ce village comporte 1042 habitants et se trouve à 850 km de Paris.

Pour y accéder, on peut arriver à Lannemezan (Gare SNCF) à 35 km, ou à Tarbes (Aéroport) à 70 km, ou à Pau (Aéroport) 112 km.  Toulouse n'est qu'à 150km de Saint-Lary.

medium_saint_20lary.jpg
Et, à proximité immédiate de Saint-Lary, la vallée de la Vieille-Aure (cliquez ICI pour en savoir plus) et le patrimoine associé (cliquez ICI). Une région sereine, authentique, pour respirer et souffler...

jeudi, mars 15, 2007

Kikapikéleuro ?

Trois potes vont au concert de Serge Lama. Comme le voyage leur a couté cher, ils choisissent, pour passer la nuit d'après, de prendre une seule chambre d'hôtel.

Vers 16 heures, quelques heures avant le concert, ils dénichent l'Hotel du chat qui pète, rue de la canette qui roule, près de la rue des Glycines.

Ils entrent et là, le réceptionniste leur propose une chambre familiale avec trois lits, et qui vaut 30 €. Chacun donne 10 € au réceptionniste et ils montent s'installer, et surtout se mettre du déodorant parce qu'après leur voyage en train, z'ont besoin d'un bon pouet-pouet sous les bras ! Ils en profitent pour réviser leurs classiques, de "Je t'aime à la folie" à "Star".

Mais, vers 19 heures, le réceptionniste qui refaisait ses comptes de la journée réalise que la chambre est en fait à 25 €, et non 30 €.

Il appelle le groom et l'envoie rendre les 5 € trop perçus chez les clients qui ont loué la chambre.

medium_ph_4Groom.jpg

Mais en route, le groom se demande bien comment ces trois personnes vont pouvoir partager ces 5 € en 3 !!!

Astucieux, il décide de se garder 2 € pour lui (ni vu ni connu, et roule ma poule), et de rendre seulement 3 € aux trois clients, ce qui revient à donner à chacun 1 €...

Donc chacun des 3 amis a réellement donné 9 € (10 € - 1 € rendu par le groom) pour la chambre ; au total, la chambre leur est revenue à 27 € (3 fois 9 €).

Si l'on ajoute à ces 27 € les 2 € gardés par le groom ; cela fait... 29 €.

On avait bien 30 € au départ, non ?.....

Mais alors... où est passé le trentième euro ?

Allez, réfléchissez 5 minutes... c'est un classique du genre que certains ont peut-être déjà entendu... mais si vous craquez devant ce casse-tête, allez dans les réponses pour lire la solution... Mais ne la divulguez pas aux copains... Et prenez un aspro...

Hihihi....

lundi, mars 12, 2007

Avec simplicité...

Un grand monsieur de la littérature, Henri TROYAT, s'est eteint au début du mois de mars, à l'âge de 95 ans. Il était le doyen de l'Académie Française.

Les hommages sont unanimes, comme celui du Président de la République, qui salue "un géant des lettres françaises", "reconnu par ses pairs et fêté par ses très nombreux lecteurs". "L'oeuvre de ce travailleur acharné est à la mesure de son imagination et de son amour des mots de notre langue", déclare Jacques Chirac, pour qui "sous la plume de ce géant des lettres françaises battait le coeur d'un petit enfant russe qui avait fait de la France son pays d'adoption". Exprimant sa "tristesse", le chef de l'Etat rappelle que Henri Troyat "a su croiser, par son art de l'épopée et de la biographie, l'histoire et les passions françaises et russes".

medium_troyat.jpgAutre hommage, celui du Premier Ministre, qui salue l'"oeuvre considérable" de l'académicien, soulignant sa "fidélité" à la langue française et à la Russie. Henri Troyat "s'est toujours montré fidèle à un double attachement". "Le premier était celui qu'il vouait à la langue française, sa langue d'adoption (...) Le second de ses attachements est celui qu'il montra constamment à sa Russie natale, cette Russie que la Révolution vint bouleverser et qu'il entreprit de faire vivre dans ses romans".

medium_lumiere.2.jpgIl reste pour moi un immense écrivain, qui m'a fait rêver avec certains de ses romans dont je me suis délecté il y a plusieurs années, et en particulier sa fresque "LA LUMIERE DES JUSTES", qui reste la meilleure oeuvre littéraire que j'ai lue jusqu'à présent. Il était un géant des mots, un amoureux de la langue française. Un grand monsieur.

C'est après avoir lu cette épopée magnifique que j'ai écrit à M. Troyat (le hasard du calendrier a fait que cela coïncidait avec ses 80 ans, en novembre 1991), et je vous montre ci-dessous la réponse qu'il a eu la gentillesse de me faire, à moi qui était un parfait inconnu...

medium_troyat1.JPG
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"Monsieur, Je suis très sensible aux bons voeux que vous m'adressez à l'occasion de mon entrée dans le clan - pourtant peu enviable ! - des octogénaires. Mais, ce qui me touche davantage encore, c'est votre fidélité à mes livres ! Merci pour votre lettre. Sympathiquement. H. Troyat".

  

Un réponse qu'il m'a faite.... Avec simplicité.

jeudi, mars 08, 2007

150 ans !

La journée des femmes aurait 150 ans...

Un légende rapporte en effet que le 8 Mars 1857, à New York, les femmes employées dans les usines de textile se mettent en grève et descendent dans la rue pour revendiquer de meilleures conditions de travail : journée de 10 heures, des crèches et un salaire égal à celui des hommes. Cette manifestation oppose les femmes à la police de New York, qui charge, tire et tue.

Ce n’est qu’en 1955 que cette légende fit son apparation dans la presse. Mais les travaux de deux historiennes, Lilliane Kandel et Françoise Picq, ont révélé en 1982 que ces événements n’avaient jamais eu lieu.

Alors pourquoi cette légende ? Peut-être s’agit-il d’une invention délibérée, destinée à donner des racines américaines à la tradition du 8 mars. Le récit des faits s’inspire des manifestations de 1908 et 1909 aux Etats-Unis. Le choix de l’année, serait alors un hommage déguisé à Clara Zektin, journaliste allemande à l’origine de la Journée internationale des femmes, dont la date de naissance est le 5 mai 1857.

medium_foyer.jpg
     

Bonne fête mesdames !!

  

Femme jusqu'au bout de l'enfer
Paradisiaque de la chair
Et des fantasmes innassouvis,inavoués
Innaceptables et acceptés
D'un érotisme exacerbé
Ou l'amour tendre est embourbé
Ou l'amour tendre est embourbé
Femme jusqu'au bout des oranges
Et citrons verts, mixtures étranges
Parmi les neiges éternelles et qui pourtant
Fondent en pluie d'orages noirs
Qui font que les hommes agenouillés prient
Qui font que les hommes agenouillés prient.
L'infini.....

  

Serge Lama - Idées de femmes (extrait)

lundi, mars 05, 2007

La muse de Rodin s'en va...

19 octobre 1943 : Décès de Camille Claudel

Camille Claudel (Fère-en-Tardenois (Aisne), le 8 décembre 1864 - Montdevergues, dans le Vaucluse, le 19 octobre 1943) était une sculptrice française, sœur aînée du poète, dramaturge et diplomate français Paul Claudel.

medium_Camille_Claudel.jpg

Passionnée de sculpture dès son enfance en Champagne, Camille est venue à Paris en 1883 afin de perfectionner son art auprès des maîtres. Elle a d'abord étudié avec Alfred Boucher, puis avec Auguste Rodin dont elle devient une des collaboratrices (elle était chargée de dégrossir les marbres d'après un modèle en plâtre).

Elle sert aussi de modèle à Rodin, lui inspirant des œuvres comme la Danaïde, Fugit Amor (voir ci-après) … Tous deux vivront bientôt une passion stimulante mais orageuse. On dit qu'ils ont eu deux enfants dont Rodin aurait refusé de reconnaître la paternité.

medium_fugitamor.jpg

Délaissée par Rodin, vivant misérablement — faute des commandes d'État exigées par son admirateur enthousiaste Octave Mirbeau, qui proclama à trois reprises son "génie" dans la grande presse — Camille Claudel s'enferme bientôt dans la solitude et sombre peu à peu dans la démence. Arrêtée puis internée, elle passera les 30 dernières années de sa vie à l'asile d'aliénés de Montdevergues, à Montfavet près d'Avignon, où elle fut très malheureuse, sans rien obtenir de ce qu'elle demandait, sans recevoir une seule visite de sa mère ni de sa sœur, mais seulement de son frère qui venait la voir une fois par an.

Camille Claudel est considérée aujourd'hui comme une artiste majeure de la fin du XIXe siècle, « artiste en phase avec l'art de son temps ».

Au Musée Rodin, à Paris, une partie de ses sculptures est exposée dans une salle qui lui est consacrée.

  • L'Age Mûr (1° version en plâtre, 2° version en bronze.)
  • La Petite Châtelaine (marbre)
  • Pensée (marbre)
  • Paul Claudel à trente-sept ans (bronze)
  • L'Implorante (réduction, bronze)
  • Clotho (plâtre)
  • Les Causeuses (version en plâtre, version en onyx, version en bronze)
  • La Valse (bronze)
  • Buste de Rodin (version en plâtre, version en bronze)
  • Vertumne et Pomone (marbre)
  • La Vague (onyx et bronze)
  • Profonde Pensée (bronze)
  • Profonde Pensée (marbre)
  • La jeune fille à la gerbe (bronze)
  • Le Sakountala (glaise) : cf ci-dessous
  • L'Abandon (bronze)
  • La Niobide blessée (bronze)
  • Jeune femme aux yeux clos (argile?)
medium_Camille_cacountala.jpg

jeudi, mars 01, 2007

Marion Cotillard est Edith

medium_Cotillardpetit.jpgCe que tu fus moi je m'en fous
Tu étais Piaf un point c'est tout
C'est ça ta gloire
Et parmi tes souffre-douleur
Y en a qui ont trouvé les leurs
Tu peux m'en croire

Edith faut s'faire une raison
Les gens sont pourris jusqu'au fond
Jusqu'à la moelle

Aux lueurs de tes feux follets
Ils viennent encore te voler
Quelques étoiles
.....

  

Edith - Serge Lama (extrait)

  

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Marion Cottillard, pour le plaisir des yeux...
  
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Et des sens...

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