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dimanche, octobre 29, 2006

Marigny, un an après...

C'était le 29 octobre 2005...

Je crois que nous avons tous en tête ce super-moment que nous avons vécu, ensemble, il y a un an tout juste...

medium_tous_a_marigny.jpg

Pour ceux qui auraient envie de le revivre, cliquez ICI pour relire les grands moments de cette folle journée, ou LA pour regarder les photos...

jeudi, octobre 26, 2006

A la turc !

Merci à Pascal Grouselle d'avoir déniché cette page d'un blog turc, qui cite un passage de "Dis Pédro"...  Je comprends pas tout... mais c'est sûrement vrai, non ?

Je la mets en illustration simple ci-dessous, mais pour ceux qui veulent aller sur le site, il faut cliquer ICI.

     

* * * * * * * * *

 

Borga Kantürk

  

Sanatçı, İzmir 1978 İzmir'de yaşıyor ve çalışıyor.

Çarşamba, Eylül 27, 2006

Et C'est Pour Toi

medium_turc.jpg



Si le temps perdu ne se rattrappe jamais
Si je reste seul avec mes regrets
Si le temps perdu est bien perdo désormais
Je sais bien que je t'attendrai...


 
Et C'est Pour Toi
Söz : Serge Lama / Müzik : Emil Stern
Seslendiren: Ajda Pekkan
Yayınlayan (c) 1967 Regal

  

ps : z'avez vu, en regardant le texte, on peut apprendre un mot de turc : "Pédro", çà se dit "Perdo", en turc... Non, bien sûr, mais plus sérieusement, on peut repérer les traductions des mots "paroles" et "musique", par exemple, ou bien du nombre "27"...

;-)

lundi, octobre 23, 2006

Le Pape Serge II

Serge II ou Sergius II, 102e pape de 844 a 847, né à Rome.

Il a succédé à Grégoire IV. Son successeur sera Léon IV.

Et ben !!!

J'ai essayé desespéremment de trouver une photo de ce pape qui, visiblement, n'a pas marqué de son sceau indélébile l'Histoire du catholicisme... A défaut d'une photo du pape Serge 2, je vous propose une photo de 2 chateauneuf du pape...

medium_chateauneuf_du_pape.2.jpg

Hihihi...

Et puis tiens, tant qu'on y est, et comme 2 fois 51 = 102 (classement de Serge 2), on va s'en jeter un petit coup derriere la tiare !

Hippssssssss...

Il est des nôtres ! Sacré Serge, va !!!!

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vendredi, octobre 20, 2006

11 février 1847

Naissance de Thomas Edison.

Le 22 octobre 1879, un inventeur de génie s'éclaire pour la première fois à la lumière électrique.

medium_thomas_20edison.jpg

Après d'innombrables essais qui témoignent d'une rare détermination, l'Américain Thomas Edison réussit à produire un éclairage durable en faisant passer du courant à travers un filament de carbone, dans une ampoule sous vide. La première lampe à incandescence dure pendant quarante heures. Elle soulève les États-Unis d'enthousiasme. C'en est fini de l'éclairage au gaz ou au pétrole, odorant et dangereux, qui avait remplacé un siècle plus tôt les chandelles de suif et les cierges de cire, eux-mêmes apparus au Moyen Âge en substitution aux lampes à huile de l'Antiquité.

Né à Milan (Ohio) le 11 février 1847, Thomas Alva Edison a un bagage scolaire limité à 3 mois quand il invente la lumière électrique. Vendeur de journaux à 12 ans, il n'a de cesse d'étudier les sciences et de tenter les expériences les plus farfelues. A 15 ans, par accident, il met le feu à un wagon, ce qui lui vaut de perdre son emploi. Mais ses brevets lui apportent rapidement la fortune.
Thomas Edison monte un laboratoire à West Orange (New Jersey). C'est là qu'en 1877, il met au point le phonographe, qu'il appelle avec tendresse son «baby» (huit mois après que le Français Charles Cros, poète maudit et inventeur à ses heures, ait déposé un brevet pour un appareil similaire).
L'habile Américain atteint les sommets de la gloire l'année suivante avec l'ampoule électrique. En homme d'affaires avisé, il ne s'en tient pas là et installe à New York un générateur de courant pour alimenter les ampoules qu'il vend à la municipalité.


Dans le sillage de Thomas Edison, une myriade d'inventeurs et d'entrepreneurs révèlent leurs talents en Europe et en Amérique.  On assiste dans les années 1880 à la naissance de très nombreuses entreprises autour des applications de l'électricité (comme un siècle plus tard dans la micro-informatique, à la suite de Steve Jobs et Apple !).
Edison ne cesse d'inventer de nouveaux produits jusqu'à sa mort en 1931, cumulant un total de... 1093 brevets ! Il industrialise ses inventions dans ses propres entreprises. Celles-ci sont regroupées dès 1892 en une seule du nom de General Electric (GE). Elle figure encore aujourd'hui parmi les principales multinationales et fabrique des moteurs d'avion aussi bien que des logiciels ou de petits équipements électroniques.

mardi, octobre 17, 2006

Perle Lama

Merci à Gral pour m'avoir informer de cette chanteuse de Zouk qui s'appelle Perle Lama...

  

Voici sa biographie :

Parfois, dans le mystère des océans, la nature engendre une perle. Rare et précieuse, elle attend son moment ; celui où les vagues l'emporteront, où sa coquille se fendra et où le soleil lui permettra de révéler tout son éclat.

Perle Lama vient des Antilles, et n'avait que 14 ans lorsqu'elle se retrouva pour la première fois dans la lumière. En remportant le Premier Prix du concours JM Harmony, elle gagnait l'enregistrement de son premier album, "Challenger". Le disque s'écoulera à plus de 20 000 exemplaires dans les îles, et le premier titre extrait, Akwarel la sé taw, sera couronné par le prix SACEM du Meilleur Zouk de l'Année 2000.

Le nouveau joyau des Antilles connaît alors une ascension fulgurante : Perle sort un deuxième album, « Perle etc. », et la critique voit dans son zouk mâtiné de reggae et de R&B le renouveau du genre. Après une dizaine de compilations, des duos avec tous les artistes antillais majeurs et 2 Prix Sacem de la Meilleure Interprète Féminine en 2003 et 2006, Perle Lama décide alors de prendre du recul pour écrire son nouvel album, « Mizikasoleil », dont la sortie est pour octobre 2006.

Avec ce disque, Perle se fixe deux objectifs. Le premier : ramener le son zouk de l'autre côté de l'hémisphère, en rappelant que la musique française se chante aussi en créole et sur les rives les plus éloignées de l'océan. Le second : emmener le son zouk dans de nouvelles sphères, en l'utilisant comme base pour synthétiser et télescoper les musiques blacks qu'elle affectionne (la soul, mais aussi le reggae et le R&B…).

Le résultat est éclatant : que cela soit dans les accents reggae de sa reprise du « Don't Leave Me Boy » des Jackson 5, les orchestrations R&B limpides de « Toi et Moi » ou la furie de son duo dancehall avec le toasteur Krys, Perle démontre une maîtrise absolue quel que soit le registre. Et rappelle si nécessaire qu'avant d'être une grande chanteuse de zouk, elle est une grande chanteuse - tout court.

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Car si « Mizikasoleil » parle avant tout d'amour, Perle Lama y révèle aussi une sensibilité à fleur de peau et une maturité nouvelles, qui ont poussé Jocelyne Beroard (du groupe Kassav') à la citer volontiers comme sa fille spirituelle. En abordant de façon faussement ingénue -et vraiment ingénieuse- le thème de la guerre via le regard d'un enfant (« Ils disent « prospérité », mais tout autour de moi je ne vois que la misère… » dans « Tell Dem »), ou en rendant hommage aux grands défenseurs de la cause noire (le vibrant « Racines »), elle réussit le tour de force d'amener une profondeur inhabituelle au zouk tout en conservant une portée musicale universelle.

« Emmène-moi » est le premier extrait de cet album, et l'une des plus jolies invitations à entrer dans l'univers de Perle. Car « Mizikasoleil » est un voyage au cœur de multiples âmes : celle des Antilles, celle des musiques noires, et, enfin, celle d'une jeune chanteuse passionnée. Des âmes qui se dévoilent, pudiques, lumineuses.

Du fond de l'océan, on se rappelle alors pourquoi les perles noires sont les plus précieuses : ce sont les plus rares. Et les plus délicates.

  

Pour en savoir plus, cliquez ICI.

samedi, octobre 14, 2006

Un petit morceau de moi

Je voudrais en quelques mots expliquer ce que représente Serge Lama pour moi. C'est vrai que je ne l'ai jamais dit sur mon propre site, alors... Mais bon, on va pas jouer non plus au Divan d'Henri Chapier...

  
Je voudrais commencer par dire que j'ai connu Serge Lama en deux temps. D'abord, çà a été une voix, une musique, une ambiance que j'ai beaucoup entendues dans ma tendre enfance. Je me souviens, quand j'étais petit, qu'à la maison on mettait souvent "Un Ile" (version 33 tours, bien sûr), et je ne comprenais pas les textes ! Je comprenais "sans avenir bateau", au lieu de "sans homme ni bateau" et, forcément, la signification m'échappait complètement. A ce propos, j'ai été sidéré il y a quelques années lorsque Laâm, invitée à une émission télé, a évoqué cette même chanson, en précisant que, petite, elle comprenait la même chose que moi... Ce doit être lié à l'enfance et à la façon dont on comprend les mots, les intonations...
 

Et puis j'ai grandi, j'ai mûri, j'ai dragué (bof...), et surtout j'ai bossé. Après mon bac scientifique, en 1983, pris d'une subite envie de faire des folies, j'ai été admis dans des classes préparatoires aux "Grandes Ecoles" (çà s'appelle comme çà, j'y peux rien...). Et là, franchement, j'en ai bavé. Bavé des ronds de chapeau, même... J'ai traversé la Maths'Sup comme un automate, comprenant un cours de temps en temps, et me demandant, franchement, ce que je faisais là. J'ai été admis en seconde année (qui s'appelle la Maths'Spé) en septembre 1984, mais "ras les fesses". Parce que les maths et le français m'avaient sauvé. Mais le reste, bonjour les dégâts ! Je me souviens, en décembre 1984, on avait passé un "concours blanc", juste comme çà, pour rigoler... Ah ouais ! pour rigoler, tu parles !! Les résultats, disponibles dans les premiers jours de janvier 1985, étaient sans appels. Mon nom se situait en bas de tableau. Sur les 29 élèves de ma classe, je devais être royalement assis sur la 26ieme ou 27ieme marche. Génial ! Les copains pouffaient de rire quand mon nom était cité ... (euh... en fait c'était pas des copains, because dans l'ambiance assez impitoyable des concours, certains préfèrent donner des coups de coudes pour améliorer leurs places que des coups de main pour aider les autres ! c'est ce qui fait la grande différence avec un examen, d'ailleurs !). Mais bref, c'était la méga-baffe quand même. Alors le concours de juin, le vrai, je sentais que je pourrais m'en mettre les résultats derrière l'oreille et les fumer à la saint Glinglin ! Parce ce qu'en 5 mois, remonter une telle pente, çà me paraissait complément impossible et digne des films amerloques (donc, de la fiction pure !). Et donc l'Ecole la plus demandée, dans la classe prépa où j'étais (à savoir les Arts et Métiers) me paraissait inaccessible ! 
    
Mais, justement, il y a eu, ce mois-là, un déclic. Un déclic inattendu. Un véritable électrochoc : le "deuxième temps" au cours duquel j'ai connu Serge Lama, différemment.
  

J'avais vu, dans les journaux télé, qu'il serait là, au soir du 21 janvier 1985, sur le plateau du Grand Echiquier, animé par Jacques Chancel.
Mais je ne savais pas, en m'asseyant dans mon fauteuil, ce soir-là, que, 2 heures et demie après, je verrais la vie complément différemment.
Il y a toujours des dates marquantes dans la vie. Chacun a les siennes. Le 21 janvier 1985, sans conteste, fera partie des dates importantes de ma vie.
  

Je ne vais pas raconter cette soirée. Elle ne se raconte pas : elle se vit. L'émotion qui régnait sur le plateau était palpable (un récent accident de voiture avait coûté la vie au père de Serge Lama, fin 1984, et sa mère était, au jour de l'enregistrement de cette émission, dans un état désespéré...). Transcendant son chagrin, il a donné une formidable leçon de vie. De vie et de courage. Le thème de cette soirée était "Les battants". Sur le plateau, a coté de Lama, il y a avait plein de battants, parmi lesquels B. Hinault, B. Tapie, et aussi un violoncelliste de renommée mondiale qui avait été frappé, en pleine gloire, par une maladie rare qui avait provoqué la paralysie de l'une de ses mains... Et on peut imaginer la catastrophe que cela a été pour lui ! mais lui aussi s'est battu, après un nombre impressionnant d'opérations, d'heures incalculables de rééducation, pour revenir au top niveau qui était le sien avant sa maladie.
J'étais scotché.

  
Alors, c'est possible ? Ce n'est pas que dans les films amerloques ?
"Quand on veut vraiment quelque chose, la moitié du boulot est fait" ; "Quelque soit le métier que j'aurais fait, j'aurais été le meilleur"... voilà ce que j'ai entendu ce soir-là. C'était exactement ce qu'il fallait que j'entende. Exactement à ce moment-là. Je ne me rappelle plus comment j'ai dormi, cette nuit-là, mais je sais qu'au matin, je me suis dis "bon, t'es 27ieme sur 29 ; dans 5 mois, tu les grilles tous, et t'es premier".
De la pure folie.

  

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C'est ce soir-là que j'ai compris la signification des Ballons rouges. Cette chanson qui allait être ma compagne, ma bulle d'oxygène pendant des semaines et des semaines.
Pendant 5 mois, j'ai arrêté les sorties, les vacances, les cinés, même les films le soir. Je me souviens même d'un soir où on passait "La beauté du Diable" à la télé, avec Michel Simon et Gérard Philipe. Je voulais le voir depuis longtemps, et je me le suis pourtant interdit, car je devais faire "autre chose" : je devais bosser. Et puis, m'étais-je dit à l'époque, quand j'aurai mon diplôme d'ingénieur, je me l'achetai !!
Et alors j'ai tout repris. Quasiment à zéro. Les cours, les notes, les exercices, sautant de la géométrie à l'algèbre, des réactions d'oxydo-réduction de la chimie aux nombres complexes, aux conjugaisons anglaises, aux cours de technologie, à la physique spatiale, au cours de français... J'ai compris pourquoi, dans le langage courant, on appelle ces classes : "taupe"... Parce que, décidément, on ne voit pas le jour !! 

 

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J'avais une cassette audio des Ballons Rouges, et je l'écoutais souvent. Pour me rebooster, quand j'en avais besoin. C'est à dire très souvent ! Et puis, quand j'avais envie de tout envoyer péter, je me disais, comme je l'avais compris ce fameux soir du Grand Echiquier, qu'il fallait que je me maîtrise et que je puise au fond de moi la force de vaincre, la force de gagner.
L'envie de gagner... Parce que dans ces cas-là, il faut l'avoir, l'envie de gagner. Vraiment.
"Quelque soit le métier que j'aurais fait, j'aurais été le meilleur" : quelle phrase, bon sang !!

  
Et puis le concours est arrivé, en juin 1985. L'écrit s'est passé de façon correcte. Etape 2 : l'oral, les 10, 11 et 12 juillet 1985, à Paris. Vous remarquerez que les dates sont précises pour des événements qui remontent a il y a plus de 21 ans ! Mais ce sont ces dates que l'on n'oublie pas !
L'oral s'est passé, en apparence, plutôt bien. Mais bon, mieux vaut rester serein tant que les résultats ne sont pas là ! J'étais avec un pote, avec qui nous passions les mêmes épreuves. Et puis le 12 juillet, pour nous remettre de nos émotions, on a filé à Marigny voir "Napoléon". Une merveilleuse soirée, bien entendu... 

  
Et puis, çà a été le premier contact, pendant les autographes, avec celui qui m'avait tant redonné confiance en moi. Qui m'avait donné envie de gagner. La première fois que je le voyais. Un bégaiement ridicule, quelques mots bredouillés, des sourires échangés, une grande simplicité de l'artiste, une proximité avec son public comme je n'en n'avais jamais vue... une proximité qui, paradoxalement, a rajouté à ma timidité... en tout cas quelques secondes qui sont passées trop vite... J'aurais tellement voulu lui raconter... parce que, même si les résultats n'étaient pas officiels, je savais, au fond de moi, ce jour-là, que j'avais réussi.

  
Les résultats sont effectivement tombés quelques jours après. J'étais même bien placé par rapport aux 2000 candidats nationaux qui avaient, tout comme moi, tenté leur chance. Mais par rapport à ma classe, ces fameux 29, parmi lesquels je trônais lamentablement sur la 27ieme marche en janvier, où allais-je me situer ?.... et bien je ne les ai pas tous "grillés". Je m'étais dit que je voulais en dépasser 26... mais je n'en ai dépassé en fait que 25, car j'étais classé second parmi les 29 de ma classe prépa. Petite déception, mais c'était après tout normal que je laisse passer devant moi celui qui avait tenu la tête depuis des mois !
La jalousie de ceux devant lesquels j'étais passé était visible. On a laissé entendre que j'avais eu énormément de chance, car une "brelle" comme moi ne méritait pas de réussir... On a même dit que je devais connaître des gens qui auraient truqué les résultats....
Du n'importe quoi, bien sûr... Ces propos glissaient sur moi comme la pluie sur les plumes d'un canard. Car, s'il est évident que le facteur "chance" joue incontestablement, en ce qui me concerne, cela n'a pas été le principal !
  

Ah ! j'oubliais... Quand j'ai intégré l'Ecole que je voulais, à Bordeaux, et avant que je sois diplômé ingénieur, je suis allé m'acheter "La Beauté du Diable". Comme je me l'étais promis à moi-même... Et je l'ai vu, ce film. Avec une satisfaction toute particulière. Avec un bonheur et une fierté qui, bien sûr, étaient à leurs zéniths...

    

medium_portrait14.jpgMais il est vrai qu'au sein de toute cette joie et cette satisfaction, je ne regrette vraiment qu'une chose : ne pas avoir eu l'occasion de dire "Merci" de vive voix à celui qui m'a redonné confiance en moi et l'envie de gagner. Mais alors laissez-moi imaginer qu'à défaut de cela, au hasard d'une ballade sur le Net, il puisse lire cette confession...

   

    

Laurent

mercredi, octobre 11, 2006

La salle de bains à Rome

Bravo à Danièle pour sa traduction de la SALLE DE BAINS, en italien :

    

Come sarà dolce d’essere vicino à lei
in questi momenti dove chiudate la porta dietro lei
per mi mascondere tutto, il meglio di lei, tutti le loro manie,
questi angoli segretti che mi sianno vietate
Dietro il cattenaccio, aspetto e bolei
in questi momenti longi o corsi, cè secondo.
Che lei fa dunque ?
Aspetto rumore molle che me rendono matto,
rumore cottone, rumore cenco, rumore fiale.
Parfumara lei, o bene lei beva qualche vini bizzari
che masconda lei al fondo d’un cartello ?

medium_rome---colosseum.jpg



Che bel appuntamento di lei con di lei.
Non ascolto più niente. Lei amira vostri segni ?
Carezzate le sopra et sotto ? La mia follia pensata s’imaggina lore punte alzati
in un attenti si duro et si suave.

Signora, apra-mi, non mi lascia in questo stato.
Ascolto subito fremere il catenaccio, lei apparite, mi guardava
d’un aria attonata, ornata di gioa, pesanta di fru fru
e subitaneo, ho paura come si lei incrociato nel un ascensore.
Io gitto sopra le occhi gufo, senz’un movimento,
come sotto l’effetto d’un incanto.
Con una smorfia arricciacato il disgusto :
ho mal alla testa, prepara un sigillo
e… UN PUNTO, C'E TUTTO !

medium_salle-de-bains-1.jpg

dimanche, octobre 08, 2006

Claudia... toujours d'après Jacqueline

Décidemment, Jacqueline est fortement inspirée par "Claudia" ! Et on la comprend. Il y a quelques mois, j'avais fait paraître une première oeuvre de notre amie (cliquez ICI si vous voulez la revoir), et en voici aujourd'hui une seconde.

Chapeau bas !

Et ne t'arrete pas en si bon chemin !! Personnellement, je la trouve encore plus réussie que la première ! Vous m'épatâtes, ma chère...

;-)

medium_Claudia_bis.jpg

jeudi, octobre 05, 2006

Beyonce

L'autre jour, j'ai découvert une jeune chanteuse de 24 ans tout juste, qui s'appelle Beyonce. C'est la coqueluche des ados, car elle a un talent fou.

 

medium_beyonce.jpg

Hein, les gars, elle a "du talent", non ?, mademoiselle Beyonce.....

Pour en savoir plus sur elle, cliquez ICI.

Mais bon, il faut trouver maintenant une bonne raison pour inscrire ces propos dans ce site consacré (même des fois d'assez loin), à Serge Lama...

Et bien je vous propose de touver des mots (les plus longs possibles), fabriqués avec les lettres de ces deux vedettes, à savoir les 11 lettres suivantes : L A M A et B E Y O N C E.

Dommage, il manque un "G" et j'aurais pu faire "BAYGON"...

A vous dans vos commentaires !!

Tiens, on peut faire "LYON" (Nicole, si tu nous r'gardes...). Mais bon, c'est un tout petit "4 lettres" ; je suis sûr que vous pourrez faire beaucoup mieux ! Lâchez-vous et délirez !!! Et puis, Beyonce, vous êtes la bienvenue sur ce site !! Hihihi...

lundi, octobre 02, 2006

Serge Landreau

Voici un Serge que, peut-être, vous ne connaissez pas.... et c'est dommage !! Vraiment !!! Il s'agit de Serge Landreau, spécialiste du matériel de toilettage canin depuis plus de 30 ans (34, avenue du Général-de-Gaulle - 94500 CHAMPIGNY-SUR-MARNE). Pour les amoureux des chats, rassurez-vous, il fait aussi les félins, et vous proposera des magnifiques couffins, et des arbres à chat très "tendance"....


Mais je n'ai pas résisté à vous parler de son séchoir à p'tites bêtes, référencé Junior 509, qui est esthétique, robuste et silencieux comme son prédécesseur le "JUMBO" [rassure-toi, Isabelle, çà, çà n'a pas changé... toi qui t'inquiétais....].

  

medium_serge_landreau_sechoir_509.jpg


Ce nouveau séchoir est équipé d'un variateur [c'est pour les variétés ? Maritie et Gilbert Carpentier ?... non, j'ai pas dû comprendre...] qui permet un réglage de l'air pulsé et de la chaleur (de 200 à 3000 watts env.) [Euh.... 200 c'est pour les souris et 3000 pour les ours des Pyrénées, alors...] Un interrupteur (dit Turbo) vous permet une addition de chaleur supplémentaire [un peu, mesdames, comme quand votre mari pète au lit...]. La mise en marche et l'arrêt se font par l'interrupteur cylindrique à voyant lumineux [C'est à peine plus compliqué qu'un vibromasseur, alors ???] .

  
Cet appareil est équipé d'un moteur sans charbons (longue durée et d'une résistance double possédant un bilame pour une coupure thermique en cas de surchauffe). [Voilà, comme çà tout le monde est rassuré !!] Ce séchoir est variable en hauteur et en rotation [ouf ! et moi qui m'inquiétais !! C'est benêt de s'inquiéter, non ?]. Son entretien est d'une grande facilité (pour le remplacement du filtre à l'arrière, il suffit de desserrer les 6 papillons) [Ca m'a l'air simple... çà fait aussi les Lamas ?...]

Pour en savoir plus....

Bon, çà vous a plu ?.....

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